Inscription Jedem Das Seine sur la grille du camp de Buchenwald, symbole de l'infamie vécue par le matricule 42365

par Albert dEJONGHE

JEDEM DAS SEINE

« Pour un œil les deux, pour une dent toute la gueule »

MALACHIT 1945

Récit d’une infamie


Livre historique • Témoignage • Résistance française • Déportation

Jedem das Seine : le témoignage d’Albert Dejonghe, survivant de Buchenwald

Un récit vrai de la Résistance française, de la déportation et du retour des camps nazis.

Jedem das Seine retrace l’histoire authentique d’
Albert Dejonghe, résistant français arrêté par la Gestapo en avril 1943,
déporté à Buchenwald puis transféré au camp de
Langenstein-Zwieberge.

À travers ce témoignage exceptionnel, le lecteur découvre l’univers
concentrationnaire nazi, les marches de la mort, la survie quotidienne,
mais aussi l’incroyable retour vers la liberté d’un homme qui refusa
jusqu’au bout de renoncer à sa dignité.

Albert Dejonghe : résistant français et survivant des camps nazis

Né à Paris en 1909, Albert Dejonghe travaille à la Manufacture
d’Armes de Châtellerault lorsqu’il rejoint la Résistance française.
Sous le pseudonyme de « Narcisse », il participe à plusieurs actions
contre l’occupant allemand avant son arrestation.

Après son passage dans les prisons françaises, il est déporté au
camp de concentration de Buchenwald où il reçoit le matricule 42362.
Il est ensuite transféré à Langenstein-Zwieberge, l’un des camps les
plus meurtriers du système concentrationnaire nazi.

Contre toute attente, il survivra aux travaux forcés, aux privations,
à la marche de la mort et au chaos de l’effondrement du IIIe Reich.

« Jedem das Seine » — À chacun son dû — était l’inscription
visible sur le portail du camp de Buchenwald.
Pour Albert Dejonghe, cette phrase deviendra le symbole
d’une vie marquée par la résistance et la liberté.


Albert Dejonghe — Matricule 42362

Un témoignage historique sur Buchenwald et Langenstein-Zwieberge

Contrairement à de nombreux ouvrages historiques, ce livre adopte la
forme d’un récit vivant et immersif tout en respectant les faits
historiques.

Le lecteur suit pas à pas le parcours d’un homme confronté à la
violence du système concentrationnaire nazi : arrestation,
interrogatoires, condamnation à mort, déportation, travail forcé,
marche de la mort puis retour en France.

Cette approche permet de transmettre la mémoire des déportés tout en
rendant leur histoire accessible aux nouvelles générations.

Pourquoi lire Jedem das Seine ?

  • Découvrir un témoignage authentique de déporté.
  • Comprendre la réalité des camps nazis.
  • Explorer l’histoire de la Résistance française.
  • Suivre un parcours exceptionnel de survie.
  • Participer au devoir de mémoire.
Titre
Jedem das Seine
Auteur
Richard Caim
Personnage principal
Albert Dejonghe
Sujet
Buchenwald, Résistance française, Déportation
Genre
Témoignage historique
Édition
Richard Caim Publishing

L’Honneur pour seule boussole

Albert Dejonghe

**« Je n’ai pas de biographie. J’ai un métier, une lignée et un numéro. **

Formé à la dure école de mon père, rue de la Brèche-aux-Loups à Paris, j’ai appris que l’ajustage n’est pas qu’une technique, c’est une éthique : celle du geste juste. À la Manufacture d’Armes de Châtellerault, je croyais façonner de l’acier ; je ne savais pas que c’était mon propre destin que l’on passait à la forge.

En 1942, la France des « Guignols » a décidé que mon intégrité était un crime. Livré, déporté, j’ai franchi la grille de Buchenwald pour devenir le matricule 42365. Là-bas, l’homme est réduit à une fonction biologique, une pièce d’usure dans une machine infernale. Mais ils ont oublié une chose : on ne brise pas un homme qui sait ce que signifie « ajuster ». Ce récit est le compte-rendu technique d’une survie et le réquisitoire d’un homme qui, au milieu de l’horreur, a refusé de devenir un déchet. »

« Matricule 42365 : l’éthique de l’ajusteur face à la machine à broyer. ».

Portrait photographique en noir et blanc d'Albert Dejonghe, auteur de Farce et Horreur, debout contre un arbre.
{

« La légion d’honneur, c’est comme les hémorroïdes, n’importe quel trou du cul peut l’avoir. »

Jean Gouyé, dit Jean Yanne

Upcoming Events

July 23, 2018

Bloom, Book Signing • San Francisco, CA

Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit. Vivamus et nisi mattis, bibendum mi vel, interdum urna. Donec in augue sed turpis hendrerit semper. 

August 10, 2018

Draft, Book Reading • Los Angeles, CA

Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit. Vivamus et nisi mattis, bibendum mi vel, interdum urna. Donec in augue sed turpis hendrerit semper. 

Coming Soon!

Available Aug 16, 2018

Say, Cheese

Non-Fiction

Duis ut consectetur mauris, sit amet convallis mauris. Aenean lectus turpis, efficitur vel odio at, aliquet. Donec sollicitudin lacinia risus, non tempor sapien dignissim scelerisque.

L’Honneur des Abysses

Insigne de Chevalier de la Légion d'Honneur, étoile à cinq rayons doubles en émail blanc, centre en or avec effigie de la République, ruban rouge moiré.

La Légion d’Honneur

L’Honneur et la Patrie Plus haute distinction nationale, cette croix a été décernée à Albert à titre militaire pour ses mérites éminents au service de la France. Elle honore son courage exceptionnel et son engagement indéfectible dans la lutte armée contre l’occupant, marquant la reconnaissance solennelle de la Nation pour ses faits d’armes.

Médaille Croix de Guerre 1939-1945 française en bronze avec épées croisées, ruban rouge à quatre bandes vertes verticales orné d'une palme de bronze, présentée sur un fond sombre.

La Croix de Guerre 1939-1945

La Bravoure au Combat Cette décoration, portant la palme de bronze sur son ruban, témoigne des citations à l’ordre de l’armée obtenues par Albert. Elle reconnaît officiellement ses actes de bravoure et son courage exceptionnel lors des opérations militaires pour la Libération, soulignant la valeur du soldat face à l’ennemi.

Médaille de la Croix du Combattant Volontaire 1939-1945, avec ruban jaune bordé de bandes vertes et insigne en bronze représentant une croix pattée avec épées croisées.

La Médaille Militaire

Le Bijou de l’Armée Cette décoration prestigieuse est décernée à Albert pour ses services exceptionnels et sa bravoure au combat. Elle marque la reconnaissance suprême pour le soldat qui, par son courage et son exemplarité sous le feu, a honoré les armes de la France.

Médaille de la Croix du Combattant Volontaire de la Résistance en bronze, avec ruban noir à bandes latérales rouges et fines rayures vertes centrales, représentant une croix à quatre branches avec l'inscription "Résistance".

La Croix du Combattant Volontaire de la Résistance

Le Choix de la Liberté Cette croix récompense l’engagement spontané d’Albert dans la lutte clandestine. Contrairement à ceux qui ont attendu d’être appelés, Albert a fait le choix délibéré du danger et du refus de l’occupant dès les premières heures de la Résistance française.

Médaille en bronze de forme pentagonale représentant deux mains liées devant une flamme, avec un ruban à rayures verticales bleu ciel et blanches, bordé de filets rouges.

La Médaille de la Déportation et de l’Internement

Le Prix du Sacrifice Marquée par le ruban rayé bleu et blanc rappelant l’uniforme des camps, cette médaille témoigne du calvaire d’Albert à Buchenwald. Elle honore la résilience de l’homme qui a survécu à l’horreur des camps après avoir été livré à la Gestapo pour ses faits de résistance.

Médaille Militaire française circulaire en argent avec centre en or représentant l'effigie de la République, surmontée d'un trophée d'armes, sur un ruban jaune bordé de vert.

La Médaille Militaire

Valeur et Discipline Considérée comme le « bijou de l’armée », cette distinction prestigieuse reconnaît les services exceptionnels et les mérites de guerre d’Albert. Elle est la marque d’un courage exemplaire et de la reconnaissance solennelle de la Nation pour son comportement héroïque sous le feu.

My Writing Blog

Follow Along

Schedule an Event

contact@richardcaim.com

Contact Agent

liberamanea@freewheels.fr

Contact Author

contact@studios-caiman.com