Le Corbac et le Goupil
Piaf corbac, sur un touffu planqué, se coulait dans la tronche un coulant baraqué, un gros morceau de clacos avec du sentiment. Le pipeau du clebs politicard commence alors que Clebs goupil, le rouquemoute forestier, par son tarbouif guidé, lui jacta un pipeau réglé aux petits oignons : « Salut à toi corbac, sur touffu planqué ! Y’a pas à tortiller, t’en jette et t’es vraiment sapé ! Et sans t’entortiller, si ta goualante est aussi classe que t’es nippé, tu es vraiment le boss des apaches forestiers ! »
Corbac se la pétait tellement qu’il voulut démonter que c’était lui l’cador, A gonflé son plastron et s’est raclé le gosier, Balançant une beuglante à s’en égosiller. A ouvert son claque-merde et laché le calendos, qui se calat direct sur la tronche de Goupil. Le Clebs goupil, palpa le calendos et s’arrachât, se poilant aux dépens du corbac. Le corbac pigeonné, en furax, resta figé à fulminer, le clapet béant, se disant : « Ces fils de député nous voient comme des pigeons juste bons à nous plumer. »
La Morale du Jour
Pigeon, t’as encore pas pigé que tout politicard vit aux crochets des ramiers qui lui donnent à claper ? Ce pipeau de clebs politicard t’a coûté un claquos, alors viens pas brailler ! Piaf corbac qui fulmine en pétard, c’est juré, mais un peu tard, de ne plus jamais aller se soulager dans l’isoloir.railler, Piaf Corbac qui fulmine en pétard, c’est juré, un peu tard De ne jamais plus se soulager dans l’isoloir