Ah… Isabelle Saporta. La revoici, notre vestale des ondes, s’indignant contre les influenceurs avec l’air pénétré d’un préfet de discipline découvrant un chewing-gum collé sous le buste de Marianne. C’est beau, c’est pur, c’est presque du Pagnol, mais avec le budget d’un film de science-fiction moldave.

Isabelle Saporta et le mythe de la solidarité nationale

Elle nous explique, l’œil humide et le ton churchillien, que « ses impôts financent la solidarité nationale ». On croirait entendre un dépliant de la CFDT écrit par un enfant de chœur sous amphétamines.

Isabelle, ma chère, un petit conseil d’ami : avec cette tête de Trivax Covid, ce faciès de premier de cordée qui a sagement tendu l’épaule pour chaque dose en attendant sa gommette de bon citoyen, vous devriez éviter les sujets qui demandent plus de deux neurones en état de marche. Parce que votre « solidarité », c’est une fable pour rassurer les retraités qui ont peur de l’inflation et les auditeurs qui croient encore que l’État possède un coffre-fort.

C’est d’ailleurs savoureux de vous entendre, vous, prêcher le civisme fiscal depuis une station qui s’appelait Radio Luxembourg. Vous vous souvenez, Isabelle ? Cette radio qui émettait depuis le Grand-Duché précisément pour contourner le monopole d’État français. On est né dans l’évasion hertzienne et on finit en donneuse de leçons budgétaires à Neuilly-sur-Seine. C’est ce qu’on appelle une trajectoire morale en chute libre.

Regardons la réalité en face, Isabelle, entre adultes consentants :

Aujourd’hui, en France, vos impôts ne financent plus rien. Ils sont à peine le pourboire qu’on laisse au bourreau pour qu’il aiguise bien sa lame.

💰 L’Hôpital ? À crédit. 🏦 Les Retraites ? À crédit. 💼 Les Ministres, les Juges, les Fonctionnaires ? De la cavalerie budgétaire pure.

Le rôle de la Banque Rothschild dans la dette française

Même nos avions de chasse, ces bijoux technologiques qui font « vroum-vroum République » au-dessus des Champs-Élysées le 14 juillet, ne volent que parce que la banque Rothschild et ses confrères ont la délicatesse d’organiser la vente de notre dette à la planète entière. La souveraineté nationale sur une ligne de crédit gérée par les banques d’affaires, c’est tout de même une certaine idée de la grandeur. 🇫🇷💸

La solidarité nationale, en 2026, c’est un banquet de fin de règne où personne n’a un rond en poche, mais où tout le monde commande du homard en hurlant : « Ne vous inquiétez pas, on mettra ça sur l’ardoise des petits-enfants ! ». Ils apprécieront l’héritage, entre deux séances de psy pour gérer leur surendettement de naissance.

L’État est devenu un étudiant Erasmus sous coke : il vit à découvert depuis quarante ans et donne des leçons d’économie au monde entier depuis son studio luxueux de l’avenue Charles de Gaulle. 💊🇪🇺

Alors, Isabelle, continuez à vous moquer des influenceurs de Dubaï. Eux, au moins, ont l’honnêteté de vendre des crèmes minceur en admettant que c’est du vent. Vous, vous vendez l’idée que votre feuille d’impôts fait tourner la boutique, alors qu’elle sert tout juste à payer les intérêts de la fête d’hier soir aux créanciers de la place de Paris.

Ce n’est plus de l’influence, Isabelle. C’est une illusion comptable terminale. Et vous en êtes le plus triste hologramme, figé dans votre certitude vaccinale et votre ignorance crasse des bilans. 😶🌫️


#IsabelleSaporta #RTL #Economie #DetteAbyssale #SolidariteNationale #Impots #CavalerieBudgetaire #Trivax #NeuillySurSeine #GaspardProust #Rothschild #Faillite #France2026 #VeriteQuiFache #RadioLuxembourg